[ASPERSION] J’ai vu des fleuves d’eau vive… e brezhoneg
Description de ce cantique breton
Nombre de paroisses proposent ce chant de l’Emmanuel pour le rite de l’aspersion durant le Temps Pascal.
KAN ILIZ, grâce à l’un de ses traducteurs, vous le propose en breton sous le titre Gwelet em eus steriou a zour red , soit pour le chanter totalement en breton, soit pour le chanter en bilingue (comme via le module ci-contre), cela permettant d’insérer la langue bretonne dans des paroisses qui y seraient moins sensibles.
Pour des raisons de droits, nous ne pouvons pour l’instant vous proposer la partition en téléchargement, mais vous pouvez vous la procurer via le site de IL EST VIVANT. La version musicale ci-dessous est en français et en anglais, mais vous comprendrez donc aisément que l’anglais puisse être remplacé par du… breton !
![Paroles du cantique breton [ASPERSION] J’ai vu des fleuves d’eau vive… e brezhoneg](/wp-content/themes/tempera-child/images/paroles-cantique-breton-kanaouenn.png)
![Ecouter le cantique breton [ASPERSION] J’ai vu des fleuves d’eau vive… e brezhoneg](/wp-content/themes/tempera-child/images/ecouter-cantique-breton-selaou.png)




que du bonheur ne jamais cracher sur le mythicisme breton comment apprendre
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Il existe plusieurs mots pour désigner la « source », en breton.
. Le Gléau, qui référence une foule de citations dans son dictionnaire classique français-breton (Al Liamm, 1994, 10 volumes), indique que « andon » est attesté en trégorrois et semble littéraire. Il précise que « eienenn » et « mammenn » sont les deux termes les plus courants.
Pour ces deux derniers, il donne des citations, au figuré, dans la langue religieuse.
« Doujañs Doue eo eienenn pep furnez »
« Ar chapelioù a zo eienennoù a feiz er vro »
« An Aotrou Doue, daoust ha n’eo ket mammenn kement tra vat a zo ? »
Ha kement zo…/.etc…
« eienenn » (singulatif, féminin) dérive de « eien » (collectif),. Très esthétique, mais peut-être plus difficile à placer sur les paroles de ce cantique ?
.
« mammenn » (féminin). Très concret, mais peut-être plus difficile pour certains à accoler au nom de Jezuz ?
.
Avec son vocabulaire varié et rodé à la vie, au fil des siècles, la langue bretonne nous ouvre de belles et profondes perspectives de réflexion, de méditation, de contemplation..
Sans oublier un autre mot – devenu très populaire, depuis qu’il a été choisi comme pseudonyme par un certain Alan! – , le mot « Stivell » ( qui désigne plutôt une source ou fontaine jaillissante, selon le dictionnaire).
Merci en tous cas à l’auteur pour sa traduction. Trugarez d’an aozer evit an droidigezh-mañ.